Trous noirs, helium, langues etc. 6


Si vous n’êtes pas abonné, le numéro de “Pour la Science” No 420 d’octobre vaut une visite chez votre marchand de journaux.

Deux articles ont particulièrement retenu mon attention parce qu’ils traitent de sujets déjà abordés ici :

Sinon, j’ai enfin compris pourquoi les espagnols parlent plus vite que les allemands. Les auteurs de “Les langues du monde : un même débit d’information“, comparent le débit syllabique et la quantité d’information transmise par chaque syllabe en plusieurs langues. Ils arrivent à la conclusion peu surprenante que toutes les langues permettent le même débit d’information mais par des compromis différents entre ces deux composantes.

Là je suis plongé pour la deuxième fois dans “Boucles et arbres, à la recherche d’une nouvelle physique“, qui présente une version moderne du fameux “diagramme de Feynman”. La première lecture n’a pas déclenché de “haha” de compréhension immédiate, mais l’idée de calculer des probabilités avec des graphes est assez excitante pour m’y replonger.

Voilà largement de quoi rentabiliser l’achat de ce numéro, sans compter ceux qu’il me reste à lire comme celui de Jean-Paul Delahaye sur “La suite de Stern-Brocot” et celui de mes collègues c@fetiers d’idphys (qui ne bloguent plus beaucoup hélas…) sur les torches à plasma.

En prime vous trouverez dans le numéro des lunettes 3D pour regarder certaines illustrations en “relief” , mais là je n’ai pas été emballé. Franchement : des anaglyphes, en 2012… Et noir/blanc en plus …